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Citations

"Happiness always looks small while you hold it in your hands, but let it go, and you learn at once how big and precious it is. "  - Maksim Gorky

"Si nous voulons construire une amitié durable, nous devons aimer nos amis pour eux et non pour nous." - Charlotte Brontë


"Every man is the architect of his own  life. He builds it just the way he  wants it. However,  after he  has built  what he  wants, he  sometimes decides that he doesn't like  what he  has built  and looks  for someone  or something  to blame instead of changing himself." - Sidney Madwed

"L'imagination porte bien plus loin que la vue." - Baltasar Gracian Y Morales


"La connaissance a de commun avec la  bêtise qu'elle n'a pas de limites. Il  est commun que les limites de nos connaissances sont des bêtises. Les limites de nos bêtises sont nos connaissances communes. La connaisance de nos limites met à  nu nos bêtises communes. C'est une  bêtise d'arrêter nos connaissances aux  limites de nos bêtises communes."





A mes visiteurs...

Je vous souhaite la bienvenue sur ce modeste Journal, intime parfois (qui a dit souvent, là bas au fond ??!! ;-) ), réactif souvent, photographique le lundi, "littéraire" le mercredi et aussi humouristique, du moins je l'espère !

Notez que tout le contenu de ce blog est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.

Creative Commons License

Et si ça vous convient pas ? Passez votre chemin manant :P

ou allez visiter ce site entièrement dédié à la photographie, que je viens d'ouvrir !

Les Tribulations de Cassandre au pays de la photographie
Samedi 5 juillet 2008
Lundi, je vous montrais quelques photos de ces sources chaudes situées à Hakone au Japon. Hakone qui marque le début de la région du Kanto, est célèbre entre autres pour le lac Ashi qui se situe au centre du parc Fuji-Hakone-Izu. Owakudani ("grande vallée bouillante" : 大涌谷) est l'une des principales attractions à cause de ses fumerolles et l'odeur de souffre / oeuf pourri qui y règne. On la surnomme aussi "Vallée de la mort" tout un programme :)

Pour y arriver il faut emprunter un téléphérique qui passe au dessus des carrières de souffre, c'est assez impressionnant :



Normalement, lors du voyage en cabine, on peut aussi voir Fuji-san, mais ce jour-là, malheureusement, il s'est montré quelque peu timide, et s'est caché derrière les nuages. Le fourbe ^^"

Une fois arrivé, on peut trouver des "oeufs magiques", en effet ceux-ci sont cuit dans du sulfure d'hydrogène et sont censé rallonger la vie. C'est pas moi qui le dit, c'est l'affiche ! ;-)



Donc pour 500 yen (soit environ 3 €) on a 6 de ses oeufs. Et en plus on bénéficie d'un rallongement de la vie de 7 par oeuf mangé (enfin, c'est comme ça que je le comprend hein :p ).
Enfin, sur la photo, ils disent exactement ce qui suit :

"Si vous mangez un oeuf, votre longévité sera rallongé de 7 ans.
Si vous mangez deux oeufs, votre longévité sera rallongé de 14 ans"

J'en ai mangé 3, cela signifie-t-il que je vivrais 21 ans de plus que prévu ??

Merci les "kuro tamago" (くろたまご ou 黒玉子) !! Et que veulent dire ces mots barbare ? ... Juste ça :



Les oeufs sont noirs. En dehors de leur aspect quelque peu rébarbatif, le goût est le même que pour n'importe quel oeuf. Leur couleur leur vient de la façon dont ils sont cuit, tout simplement :)

Si vous allez du côté de Tokyo, il ne faut vraiment pas manquer de faire cette visite d'une journée à l'extérieur de la mégalopole, ça vaut vraiment le détour.
Outre cette vallée, le circuit est rudement intéressant : le lac, un tour en bateau pirate, des jardins... j'en passe, mais je vous montrerais plus de détails, maintenant que j'ai retrouvé le CD avec mes photos que je croyais perdues !!! :)
par Cassandre publié dans : Japoniaiseries
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Vendredi 4 juillet 2008
Nos amis les chiens ont déjà largement fait leurs preuves dans les avalanches et les catastrophes, pour la détection de mines, de drogues et pour l’assistance de personnes handicapées. Seraient-ils en plus capable d'assister les médecins ?

Cette hypothèse fait sourire, surtout les médecins… pourtant depuis plusieurs années des chiens sont dressés avec succès pour avertir leurs maîtres de l’imminence d’une crise d’épilepsie, d’une chute du taux de sucre ou encore d’une hypertension latente.
Les témoignages irréfutables de patients confirment les capacités du chien dans ce domaine. Mais de là à imaginer que le chien serait en mesure de détecter la présence de cellules cancéreuses, il y a là un gouffre que quelques chercheurs ont osé franchir, malgré les railleries d’un bon nombre de membres de la communauté médicale.

Et pourtant dernièrement,  la Corée du Sud a cloné 4 chiots suscptible de renifler les cellules cancereuse et ainsi avertir les médecins que le  patient a un cancer.

En effet, RNL Bio a présenté ses quatre derniers nés âgés de trois semaines. Quatre labradors clonés d'un chien japonais capable de détecter les cellules cancereuses et donc conçus spécialement pour exercer leurs talents olfactifs. Il y en aura plus ensuite, bien sûr, et seront vendus 500 000 $ chaque.

Comme quoi on arrête vraiment pas le progré... et la prochaine fois, que clonera-t-on ? Les animaux de compagnie pour qu'ils ne nous quittent plus ?

Rigolez pas, RNL Bio l'a proposé aussi... là je ne connais pas le prix.

Mais le plus drôle de l'histoire, c'est que ce laboratoire sud-coréen utilise une technologie de clonage
brevetée dans la majeure partie des pays développés et ces brevets sont contrôlés par Start Licensing. Jusque là, rien d'anormal, si ce n'est que BioArts est la seule société à bénéficier de la licence de Start pour le clonage des chiens.
BioArts étant un autre laboratoire, cela va sans dire.

C'est donc une longue bataille judiciaire qui va s'engager entre les laboratoires américain et sud-coréen. Alors qu'ils ont travailler longtemps main dans la main...

Pour info, le premier chien cloné a vu le jour en 2006, ses gênes viennent de "Missy" un chien mort en 2002 à l'âge de 15 ans. Il se prénomme Snuppy, depuis trois autres clones de ce même chien ont vu le jour....

Je sais pas vous, mais moi ça ne me rassure pas des masses... à quand le clonage humain ?

Et si vous voulez quand même cloner votre animal, c'est par ici :


par Cassandre publié dans : Sciences et Technos
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Jeudi 3 juillet 2008
Encart :
Je me réjouis de la libération d'Ingrid Bétancourt. J'avoue que je n'y croyais plus.
Par contre, ayant vu l'intervention télévisuelle de M. Sarko... ça me débecte...
Cependant aujourd'hui, je préfère garder la joie que doivent épprouver les membres de sa famille, principalement ses enfants.
J'espère que son retour à la "civilisation" se déroulera le mieux possible, compte tenu de ces 6 années de rétention...
Je lui souhaite que tout aille pour le mieux maintenant qu'elle est enfin libre.



Le texte que j'ai écrit hier et intitulé "1ère expérience" est en parti basé sur ma réelle première expérience du monde du travail.

Mais je n'avais pas eu mon diplôme et je n'ai pas tué mon patron.

Flash back :

Insuccès dans les études, obligée, en quelque sorte, de travailler, j'avais trouvé un travail comme "designer web" pour une sorte d'agence immobilière. C'était un contrat de qualification. Pas de diplôme véritable au bout, juste une "qualification" comme quoi j'étais bien capable de réaliser des sites internet.
La négociation avait été dure, car le type voulait que j'aille faire mes "classes" dans une école de Paris. Gentil le petit, mais avec un salaire à 75% du SMIC, je pouvais pas me payer les aller-retour. Comme il ne voulait pas me rembourser les frais de déplacement et l'hôtel, on a convenu que je prendrais une école sur Cannes la Bocca. Un centre de formation privé, bien sûr, mais moins cher que l'école prévue sur Paris. J'avais aussi négocié les 75%, car avec l'âge que j'avais à l'époque, je n'aurais dû avoir la première année que 65%. Mais j'ai fait valoir que j'avais des frais de déplacement et de parking qui valaient bien cette petite compensation.

J'ai été engagée un 4 janvier, mais mon "contrat" ne fut signé officiellement que le 14 janvier. J'avais donc déjà "officieusement" et sans le savoir, perdu 10 jours. Je n'ai signé que le formulaire Cerfa de l'époque, pas d'autres contrat.
Le dossier fut présenté ensuite au centre adéquat du département du travail qui devait le valider. Mais rien n'empêchait le début de celui-ci en attendant la-dite validation.

Janvier ne s'est pas trop mal passé, nous étions dans des locaux spacieux, proches du boulevard Jean Médecin à Nice et s'il n'était effectivement pas facile de trouver à se garer, au moins j'avais un travail. Pour seul collègue j'avais un étudiant en maîtrise d'italien qui venait une semaine tous les quinze jours ou quelque chose du style, et je crois que ça ne coûtait quasiment rien à mon patron.

Le boulot était relativement simple, il me donnait des photos, des descriptifs de villas et d'appartements de grand luxe et je devais les mettre en ligne. Faire aussi le site de la société, dans trois langues : anglais, français et italien. L'italien était fait par l'étudiant.
Deux jours par semaine j'allais à Cannes suivre mes "cours" de qualification. Ce n'était pas très difficile, du moins me semblait-il.

Fin janvier, je pose la question à mon collègue de savoir comment ça se passe pour la paie.
Petit sourire en coin, il me dit de voir ça directement avec le boss.
Donc, le 1er février, je demande à lui parler et pose la question du salaire et de ses modalités.

Que n'avais-je pas prononcé les mots salaire et paiement que je me suis faite incendier comme pas permis ! En effet, vu le travail que je fournissais, comment avais-je l'audace de venir réclamer quoique ce soit ! Déjà que je n'avais pas voulu aller à Paris !...

Bref, j'ai laissé passer l'orage, et j'y suis retournée le lendemain ou le surlendemain, je ne sais plus. Rebelotte, je me suis refaite enguirlandée.

[A noter qu'en février ou mars, je ne sais plus, nous avions, avec l'étudiant déménagé à la cloche de bois pour d'autres locaux situés à 500 m de là. Et que nous avons tout déménagé tous seuls, à pied...]

Un jour ou deux supplémentaires passent, et il vient me voir avec sa liasse de billets de 500 francs, et me demande de combien j'ai besoin. Je lui réponds que je suis à 75% du SMIC donc ça doit faire 5000 frs (ou quelque chose du style, je me souviens plus bien du tarif d'alors). Il me donne royalement 500 frs en me disant que si j'ai besoin de plus, j'ai qu'à venir le voir.

Autant dire que je reste assez estomaquée. Mais bon, je prends l'argent et commence alors la grande course des comptes.

Grosso modo jusqu'en mai de la même année, il me fallait ruser d'imagination pour toucher mon salaire. Je le percevais en grande partie en liquide, et j'ai dû avoir un ou deux chèques dans le lot mais guère plus. En gros, je n'arrêtais pas de lui demander de l'argent... C'était usant, d'autant qu'il n'étais pas non plus d'une grande amabilité, ni ne témoignais beaucoup de respect à mon égard. Mon collègue avait plus de "chance" de ce point de vue là, mais outre le fait qu'il fut un homme, disons que lui ça l'arrangeait d'être payé comme ça. Vivant chez ses parents, étudiant, ce qui comptait, c'était la maîtrise, les quelques jours qu'il passait au bureau n'étaient somme toute qu'accessoires à sa vie.

Ah, j'oubliais de préciser : c'était un patron italien, avec la plus belle mentalité italienne qu'il me fut donné de voir. Un stéréotype dans toute sa splendeur.

Et puis sont venus les problèmes : je réclamais mes fiches de paies, il n'en donnait aucune, arguant du fait qu'il fallait qu'il voit avec son comptable. Ensuite, il a décrété que ce serait l'étudiant qui les ferait (alors qu'il n'était pas habilité ni n'avait les connaissances pour !)... évidemment, j'en ai jamais vu la couleur.

N'ayant pas droit à des jours de congés payés, je suis allée voir mon médecin pour avoir un d'arrêt maladie. Je sais, c'est pas très correct, mais j'avais besoin d'aller à l'inspection du travail. D'autant que le dossier de demande de contrat de qualification avait été rejeté et que l'école où je me rendais n'avait pas été payée.

J'ai donc pris le formulaire d'arrêt, ai suivi la procédure en envoyant celui-ci à mon employeur et la sécurité sociale. Puis j'ai fait téléphoner la mother au boulot (j'étais dans un état de stress tel que j'avais peur de l'affronter), elle lui a dit que j'étais en arrêt pour la semaine et que je revenais le lundi suivant ou quelque chose du genre.

Tout s'annonçait pas trop mal, même si le monsieur était assez énervé que je ne fus pas là.

Je me suis rendue à l'inspection du travail pour savoir :
1/ Pourquoi le contrat avait été refusé
2/ Me renseigner sur mes droits rapport aux fiches de paies etc...

Le contrat avait été refusé parce qu'un papier demandé par l'administration n'avait pas été renvoyé, je n'étais, bien sûr, pas au courant.
Mais surprise ultime et à laquelle j'aurais dû m'attendre, je n'étais, de toute façon pas déclarée comme travaillant pour lui...

J'ai donc suivi la procédure standard qui vise à dénoncer son employeur auprès de l'inspection du travail. Le fonctionnaire m'a proposé l'anonymat dans la plainte, j'ai refusé, j'assumais et je sentais que de toute façon, l'histoire allait tourner au vinaigre.

Et j'avais raison.

A mon retour au bureau début juin, quelqu'un d'autre occupait mon poste. Mon "soon to be ex-boss" me disant que j'avais démissionné. Je lui ai dit que non, j'avais juste eu un arrêt maladie qu'il avait reçu la feuille et que j'espérais qu'il avait fait le nécessaire pour la Sécu.
Il est entrée dans une rage folle en disant que ma mère lui avait dit que j'avais démissionné et qu'il fallait que je rende les clefs et que je déguerpisse de là vite fait bien fait, que je n'avais plus rien à faire là.

J'ai refusé. Et je suis restée dans les locaux, assise tout le temps de mes heures officielles de travail à attendre que ça passe.

Il a menacé d'appeler les flics, je lui ai dit de le faire, pas de soucis, que j'avais tout ce qui prouvait que je travaillais bien là, et que je n'avais pas démissionné.
J'avais fait une photocopie de mon arrêt de travail et j'avais sur moi aussi la copie de mon "contrat" de travail.
Il n'a pas appelé la police.
Je suis restée, once more, et j'ai lu.

Je lui ai dit que je ne partirais que s'il me licenciait.
Peu m'importait que la manière soit respectée, je savais ce que j'allais faire ensuite.

Car il n'y avait qu'un seul recours : les prud'hommes. Mais pour ça, il fallait qu'il y ai la preuve que je travaillais bien pour lui et que j'avais fais les démarches visant à demander mes fiches de payes. En dehors du formulaire cerfa (heureusement que j'avais ça !), je n'avais aucun autre courrier, tout ce faisant à l'oral.

Alors j'ai commencé à lui envoyer des mails, en réponses à mes questions orales... le premier c'était ça :

Bonjour,

Il serait bien de me faire parvenir dans les plus bref délais les feuilles de paye des mois de Janvier, Février, Mars, Avril et maintenant le salaire et la feuille de paye du mois de Mai afin de régulariser la situation.
Par avance merci de votre compréhension, veuillez agréer mes sincères
salutations.

Cassandre


P.S. : Je me permet de vous rappeler mes coordonnées afin de vous
faciliter l'acheminement de ces documents :

Cassandre
1 rue de la Vérité
00000 Ville


+ Une copie au adressée au centre de formation.


Le "il serait bien de", vient de la façon dont il avait de parler, je n'ai fait que reprendre un langage qu'il connaissait ^^"
Parce que c'était toujours, "il serait bien que je fasse ceci...", "il serait bien que je ne dise pas cela... " etc...

La réponse ne se fit pas attendre, bien sûr, et elle est risible :

Bonjour,
il serait très bien de me faire parvenir le jeu des clefs du bureau. Les feuilles de paye étaient sur le disque dur que vous avez effacez quand vous avez installé windows 98 ; L'étudiant* se chargerà de les rétaper et de vous les envoyer.
Votre mère, ainsi c'est elle presentée, m'a dit que vous avez dimissioné et ce matin je viens de recevoir un cértificat medical, 2 jours à partir du 18/05/99 ainsi qu'un avis d'arrêt de travail jusqu'au 29/05/99.
Il y a quelque chose qui cloche, ou non ?
X

Eh oui, les feuilles de payes étaient sur le disque !!! Ah comme c'est dommage que je les ai effacée ^^"... sauf que bien sûr, elles n'ont jamais existé, et l'étudiant ne les a jamais tapé.

J'ai donc écrit une réponse plus longue, plus descriptive aussi des faits, et je mettais toujours en copie le centre de formation histoire d'avoir un témoin de ce qui se déroulait. Comme ils n'étaient pas payés, ils étaient ravi de pouvoir se rendre utile à quelque chose contre lui, en plus de leur propres mises en demeure et procédure de recouvrement.

Je ne résiste toutefois pas à vous donner quelques morceaux choisi de sa réponse à mon mail :

Bonjour,
en n'ayant rien de mieux à faire vous avez comencé à susciter des querelles pour des riens. Premièrement il faut comprendre si vous avez pour but à porter atteinte à ma réputation et à mon honneur, ou, plus simplement vous cherchez justifier vos comportements qui sont fort reprochables, souvent incompréhensibles, quelque fois bizarres.
Avec mesure er modération vous avez une grande consideration de vous même.
Celà ne vous empêche pas de repondre à mon message sans l'avoir lu avec attention.

[scouic informations confidentielles à propos de mon ancien collègue]

Vous avez effacé completement le disque dur de l'ordinateur y compris les bulletins de paye : personne peut le nier.
L'étudiant m'avait parlé des bulletins de paye pas vous. Je n'ai jamais dit que j'aurez engagé un comptable, j'ai dit à l'étudiant que j' aurais rencontré un des mes amis expert-comptable e lui je aurais demandé quelque éclairsissement. Rien d'autre.
Troisièmement c'est moi qui a eu votre mère au téléphone et je sais trés
bien ce qu'elle ma dit.
Votre mére a dit que vous aviez demissioné mais que elle vous avait conseillé voir son médecin et prendre quelque jour de arrêt de travail.
Quatrièmement quand vous parlez des mauvaises conditions de travail recursives vous vous rapportez à votre incapacité de accepter les conseils et les directives de votre employeur.
La question du paiement aleatoire du salaire je l'ai apprise seulement après votre absence injustifié du travail.
C'est n'est pas la peine d'en parler plus.
Au lieu de réclamer à nouveau le payment du salaire du mois de mais il serez mieux que vous m'envoyez tout simplement un RIB, n'est pas !
Vous avez comencé du pied gauche, nous avions convenu que vous auriez suivi la formation à Paris à l'Ecole Multimedia et pour celà votre salaire passait du 65% au 75% du Smic, vous avez changé d'avis mais le salaire est résté a 75% du Smic. Le reste à suivre.
X

Les fautes sont d'origine, à part le morceau que je ne pouvais copier faute de donner des informations privées qui auraient conduit à facilement reconnaître mon ancien collègue, le mail est intégral.
Je me fiche qu'il puisse éventuellement se reconnaître, ne citant ni son nom, ni celui de son ancienne société, et l'affaire ayant maintenant pratiquement dix ans d'ancienneté. Toutefois, monsieur, si vous reconnaissez les mots et que vous passez par ici, je retirais copie de vos écrits sur simple demande écrite par mail ^^"

Bref, tout ceci pour dire que c'était pas gagné, l'échange de mail s'est poursuivi un temps, et finalement j'ai eu gain de cause : ma lettre de licenciement. Malheureusement, je n'en ai pas la copie ici, elle doit être dans un carton quelque part, mais vrai, elle mériterait d'être encadrée tellement c'est énorme.

En gros, j'ai été licenciée pour avoir réclamée mes fiches de payes et fait des esclandres. La procédure n'a bien évidemment pas été suivie correctement. Mais ce qui était important, c'est que j'avais un "contrat" signé pour un début de travail et une lettre de licenciement prouvant que j'avais bien commencé à travailler pour le monsieur. Mon collègue s'est bien débrouillé pour qu'il y ai un maximum d'informations le desservant dans la lettre. Mais bien sûr, le boss n'a pas saisi les nuances, pressé qu'il était de me voir partir.

J'ai d'abord tenté une formation en référé, sans avocat. C'était épique : nous étions tous les deux présent, mais mon ex-patron avait oublié de prendre son K-bis avec lui.
Comme c'était moi qui portait "plainte", j'ai commencé à m'exprimer devant les juges, l'autre bouillonnant de plus en plus de rage au fur et à mesure que les mots sortaient de ma bouche.
Quand vint son tour, le Président lui demanda s'il avait une preuve qu'il était bien le gérant de l'entreprise incriminée dans ma déposition. L'autre lui a donné sa carte de séjour et d'identité mais bien sûr, les juges attendaient le K-bis. Et là, l'autre sort :
"Ah oui, mais en Italie, ça se passe pas comme ça....
- Peut être, mais ici, Monsieur, on est en France. On a aucune preuve de votre bonne foi, au revoir."

Et voilà.

J'ai reçu le "verdict" environ un mois plus tard, et j'avais bien sûr eu gain de cause.
Je suis allée voir un huissier pour faire appliquer le machin, mais voilà... je n'avais pas rédigé le truc à la bonne adresse du siège social. Et pour cause, j'en ignorais l'adresse. Peut être à force de déménager à la cloche de bois ?

J'ai du passer par une procédure de fond, prendre l'aide juridictionnelle (j'y avais droit à l'époque) et j'ai eu une avocate formidable.
Lors de la "conciliation" il n'était pas présent. Il y a eu deux dates je crois.
Puis ce fut une véritable bataille de chiffonniers, j'ai été accusée de tous les maux de la terre, mais au bout de 4 ans de procédure, j'ai fini par avoir un verdict en ma faveur et une jolie somme qui m'a effectivement été versée.

Encore un ou deux ans plus tard, j'ai eu une convocation pour me rendre à la police en qualité de témoin. Mon ex-patron avait des ennuis juridiques autrement plus graves que ma procédure prudhommale.
Faut dire, je l'avais dénoncé à l'inspection du travail (qui a inspecté et relevé les anomalies), mais aussi aux impôts (il ne faisait pas de bilans et ne déclarait aucune TVA, et je crois même qu'il n'avait pas les licences et/ou assurances pour exercer son activité dans l'immobilier).
Et puis d'autres sombres histoires dont je ne connais pas tout.

Car une chose était au moins vraie dans mon texte, ce cher monsieur avait de drôles de visites, généralement ces gens arrivaient le soir un peu avant que je ne m'en aille ou quand je traînais un peu tard... Je partais avant eux, et je n'ai jamais su, ni voulu savoir, de quoi il retournait.

Aujourd'hui, c'est une histoire dont je ris volontiers. Mais à l'époque, ça m'a fait retomber dans une dépression pas possible... même si j'ai eu le courage de l'affronter à ma façon : justice, égalité et délation ^^"

Après lui, j'ai été engagé par le centre de formation où je suivais les cours... qui n'a jamais été payé.



* Il est évident que j'ai remplacé le nom de mon ancien collègue par "l'étudiant" dans les mails que j'ai recopié.
par Cassandre publié dans : Perso
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Mercredi 2 juillet 2008
Jour 1 :
C'est mon premier jour de travail. Fraîchement émoulue de mon IUT d'informatique, j'entre aujourd'hui dans le monde du travail. Oh, ce n'est pas un super job, mais bon, conceptrice de sites Internet, ça sonne plutôt bien, et puis rien n'indique que je ne pourrais pas, plus tard, évoluer vers d'autres spécialisations, allez savoir ce que la vie vous réserve ! J'ai 20 ans et toute la vie devant moi. Aller il est l'heure que je me prépare pour cette nouvelle  journée, début de ma nouvelle vie.
Je suis heureuse.

Jour 2 :
Le premier jour s'est bien passé, le patron est un peu bizarre, il ne parle pas très bien le français, mais comme je comprend l'italien, ce n'est pas trop grave. On a mis en place la série de sites que j'aurais à préparer pour la présentation de maisons de luxe. Il faudra le faire en trois langues : italien, français et anglais. Visiblement la clientèle est surtout transalpine.
Pour la partie Italienne, c'est un étudiant en italien, qui fait son master 2 en alternance qui s'en occupera. Vu qu'il n'est là qu'une semaine sur quatre, c'est bien tout ce qu'on peut lui confier.
Mais c'est sympa, nous ne sommes finalement que trois et le patron semble vouloir me laisser beaucoup de liberté, j'apprécie.

...

Jour 10 :
Hum, je commence à réviser mon jugement, le patron s'emporte beaucoup. Dénigre souvent mon travail. Je lui ai donc demandé de définir ce qu'il voulait comme charte graphique. Il m'a dit qu'il me l'avait déjà dit. J'ai répondu que c'était faux, mais bien sûr monsieur a raison. Vu que c'est le boss.
C'était peut être une mauvaise journée. Je le souhaite en tout cas.

...

Jour 30 :
Ouf, un mois vient de s'écouler, ce n'est pas de tout repos que de faire des sites trilingues, avec des bases de données. D'autant que j'ai du recommencer plusieurs fois, vu qu'on ne me disait pas du premier coup tout ce qui devait obligatoirement se trouver pour chaque annonce, en dehors des éventuelles photos. Les scripts ne sont pas évident à faire non plus, on est loin de l'ambiance quasi aseptisée des cours.
Néanmoins, je trouve que c'est motivant, même si le patron entre souvent dans des colères digne de Katrina, ma foi, il suffit de faire comme le roseau, plier, mais ne pas rompre.
Pas évident du tout, mais faut que je m'accroche, encore un mois avant que ma période d'essai ne se termine...

...

Jour 40 :
Aucun virement sur mon compte en banque pour mon salaire, pas reçu de chèque non plus. Je suis allée demander comment ça se passait, et je me suis faite jeter comme pas permis !
"Comment osez vous demander de l'argent pour le travail que vous faites ! Ce n'est même pas terminé ! Ce n'est pas ce que je voulais ! Sortez de mon bureau !!!"
Et encore là, je  m'exprime en bon français... Je serais bien incapable de répéter son charabia franco-italien injurieux.
Je redemanderais demain, mais ça m'angoisse, j'espère qu'il ne va pas mettre fin à la période d'essai !

Jour 41 :
J'ai redemandé pour mon salaire. Même scène. Que vais-je faire ? C'est que j'ai des factures à payer moi !

Jour 42 :
Je suis estomaquée, le boss est venu me voir avec une liasse de billet de 500 euros, et m'a demandé de combien j'avais besoin !
Je lui ai répondu que bon, mon salaire avait été fixé à 1300 € net... Il m'a donné 500 euros en me disant que si j'avais besoin de plus je pouvais aller le trouver.
Je suis restée sur les rotules de surprise... ça ne me semble pas bien net toute cette histoire. Pourtant j'ai bien signé un contrat de travail. Je ne comprend pas.

...

Jour 120 :
Je n'en peux plus, je suis épuisée. Je tente pourtant de répondre à tous les desiderata de mon chef, mais rien ne semble jamais complètement le satisfaire. Et puis toujours demander son salaire, l'obtenir par petits bout : ici un chèque, là du liquide... jamais un virement ! C'est effarant, je n'avais jamais vu ça. Mes amis me disent que ce n'est pas légal, mais que faire ?
Je n'ai pas droit encore aux vacances et mes horaires couvrent largement ceux des administrations auprès desquelles je pourrais me renseigner !
En plus, les visiteurs sont de plus en plus étranges. Encore un peu et je me croirais dans un remake du Parrain.
Brrrrr...

...

Jour 140 :
On vient de déménager à la cloche de bois, j'en suis sûre. On a du tout faire Phil - l'étudiant en italien - et moi, le boss est parti "signer le bail" pendant que l'on s'échinait à transporter les cartons, ordinateurs et meuble du point A au point B. Et en plus, on a eu pour mission de se la jouer discrète en quittant les locaux.
C'est louche tout ça, très louche.
En plus, je n'arrive même plus à avoir mon salaire en intégralité, même en pleurnichant disant que j'ai des factures à payer, il me répond qu'il est pas là pour me donner l'aumône.
Je suis au bord du gouffre financier et lui se balade avec des sommes énormes sur lui.
Ce n'est pas juste !

Jour 141 :
Les mêmes hommes bizarres sont revenu, et cette fois, je suis presque sûre d'avoir vu la crosse d'un revolver sur l'un d'eux.
C'est sûr que c'est la mafia.
Je suis au bord de la dépression nerveuse, j'ai du mal à payer mon loyer, je n'ai presque plus d'argent, à peine de quoi remplir la voiture d'essence pour venir bosser.
Il faut que je trouve une solution.
Et vite.

...

Jour 160 :
Ca y est, j'ai un plan. Je n'aurais peut être plus de travail après ça, mais tant pis, je crois que le jeu en vaut la chandelle.
On vient a nouveau de déménager, j'ai le dos en miette, mais cette fois, je suis tombée par hasard sur un coffre, comme il était assez vieux, l'ouvrir ne fut pas trop difficile. J'ai une bonne oreille. Il était rempli de billets, suffisamment pour voir venir le temps de trouver autre chose. J'ai refermé, et c'est là que l'Idée a germé.
Premièrement, il tente d'échapper à ses mystérieux hommes en noir.
Deuxièmement, il a un coffre plein d'argent.
Enfin, ces hommes sont armés. Et a moins qu'ils ne soient policiers, je ne pense pas que ce soit autorisé en France.
Je te le dis, cher Journal, j'ai une idée !

...

Jour 170 :
Voilà mon plan est fin prêt. Je me suis arrangée pour laisser notre nouvelle adresse à l'ancienne, l'air de rien. Je suis sûre que ces hommes vont venir et là, il faudra que je la joue serré, mais c'est faisable.
Je bous d'impatience.

...

Jour 175 :
Ça y est, les hommes nous ont retrouvé, ils sont entrés dans le bureau du chef. Je suis allée préparer des cafés et je me suis arrangée pour trébucher et renverser les tasses sur celui que je soupçonne de porter une arme. Je me suis confondue en excuse et l'ai accompagné dans les toilettes pour tenter d'enlever les tâches de café. Entre temps, je me suis arrangée pour qu'il boive quand même un verre d'eau. Il contenait un somnifère.
Alors qu'il était étendu par terre, j'ai échangé son revolver (j'avais donc bien vu) contre une imitation qu'une de mes amies m'a obtenu. Elle travaille comme accessoiriste pour le cinéma, les studios de la Victoria à Nice. Au poids, ça n'a pas trop de différence, j'ai quand même du un peu lester avec du plomb, mais le temps qu'il s'aperçoive de l'échange, il sera bien trop tard et il n'osera jamais rien dire, ce serait trop la loose !
Dès qu'il a été dans le coltard, et après avoir pris soin de cacher mon butin, j'ai couru prévenir les autres que leur collègue avait eu un malaise. J'ai proposé d'appeler les pompiers, mais bien sûr ils ont préféré partir et l'emmener eux-même. Comme je m'y attendais.
J'ai quitté le travail comme d'habitude, et comme d'habitude le boss est resté plus longtemps.

Jour 176 :
La police était dans nos locaux. Apparemment mon boss aurait été victime d'un règlement de compte et son coffre fort est vide. J'ai été longuement interrogée et j'ai donné tous les détails dont je pouvais me souvenir, j'ai même fait quelques portraits robot avec le dessinateur de la police.
Il semblerait que tous ces hommes soient déjà recherchés, notamment pour escroquerie.
J'ai appris qu'en fait je n'avais jamais été déclarée pour le travail, j'ai porté plainte, comme c'est une société, même si le gérant est mort, on peut espérer que la procédure aura tout de même lieu et que je serais indemnisée, pour peu que je puisse prouvée que j'ai bien travailler pour lui.
J'ai un contrat, et des tas de fichiers sur les ordinateurs qui le prouve. Comme j'ai peu de moyens, j'aurais probablement droit à l'aide juridictionnelle.
Je n'ai peut être plus de travail, mais au moins, je suis libérée du joug de cet oppresseur de patron.

...

4 ans plus tard :

J'ai gagné ma procédure pour avoir été trompée sur la nature de mon contrat de travail et non respect de je sais plus trop quoi. Mon avocate a été formidable. J'ai touché un joli chèque de 20 000 euros. Je lui en ai donné 10%, c'est le moins que je pouvais faire, vu qu'elle n'a pas été vraiment payé (l'aide juridictionnelle ne nourri pas son avocat !)
Je suis maintenant tranquille pour un bon moment, et surtout je vais pouvoir commencer à dépenser un peu d'argent sans me faire repérer.
Car s'il est vrai que ces "hommes en noir" étaient louches à juste titres, ils sont au moins innocents sur un point : le meurtre de mon ancien patron. Mais ça, avant qu'on les croit...

J'ai vraiment bien mener ma barque finalement, et en plus maintenant, j'ai un vrai bon boulot : 35h, déclaré, avec plein de vacances : qu'il est bon d'être fonctionnaire quand on a un joli magot derrière soit !

Je crois que cette année, je vais m'offrir un périple d'un mois en Australie, j'adorerais voir les kangourous !
par Cassandre publié dans : Textes
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Mardi 1 juillet 2008
Et pour cause ! J'ai lu que mercredi dernier avait été dévoilé le concept de "tour dynamique", conçu par l'architecte italien David Fisher (ça fait plutôt américain comme nom, mais bon...).

Le truc, c'est que certains des habitants de cette future tour, pourront faire pivoter leur appartement sur simple commande vocale.
En effet, ce ce bâtiment ultramoderne de quatre-vingts étages, construit grâce à des boîtes préfabriquées tournant autour d'un axe vertical, pivotera automatiquement, à une vitesse à peine perceptible. La tour incorporera également le nec plus ultra des technologies écologiques. Elle créera par exemple sa propre électricité, grâce une éolienne installée à chaque étage, et permettra même à certains habitants de garer leur voiture dans leur appartement.



Cette "Tour dynamique" de Dubaï, de 420 mètres de haut, abritera des appartements luxueux de 125 à 1.200 mètres carré, vendus 30.000 dollars le mètre carré, soit entre 3,7 à 36 millions de dollars.  Livraison prévue pour  2010.

Un autre gratte-ciel mobile de 70 étages, conçu selon le même principe, est prévu à Moscou. Ils espèrent aussi construire une troisième tour à New York ou une autre ville, voyant cette réalisation comme une réponse philosophique à la vie qui change si frénétiquement...

C'est sûr que de contempler le lever ET le coucher de soleil de la même pièce c'est une réponse super philosophique quand on a des millions à dépenser...

Et les sans-abris, où les loge-t-on ?
par Cassandre publié dans : Sciences et Technos
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